Comme le disait Marc Spiegler dans 20 ans, plus de 80% de l’art contemporain seraient invendables. Il n’y a pas si longtemps, le marché de l’art était encore très apprécié et les œuvres se vendaient comme des petits fours. Mais depuis quelque temps, cet art devenait de plus en plus déprécié et perd de sa valeur. Les maisons organisant des ventes aux enchères se plaignent, car leur chiffres d’affaires n’ont jamais baissé autant et cette situation perdure.

Entre les anciens et la nouvelle génération

L’art peut être considéré comme un signe de richesse. Mais actuellement, l’extériorisation de la richesse ne semble pas intéresser les clients. Il est vrai que la majorité de l’art contemporain peut être considéré comme « normal », mais la situation semble tomber dans un gouffre sans fin. L’histoire a su séparer les anciens de la nouvelle génération et il en est de même de leurs œuvres. Plusieurs œuvres de l’antiquité ou même d’il y a une cinquantaine d’années sont encore très appréciées de nos jours, ce qui n’est pas le cas de l’art moderne. Les noms des anciens artistes restent gravés dans la mémoire des gens alors que ceux de la génération suivante peinent à trouver leurs places.

Art et spéculation

Selon les critiques d’art du New York times, les artistes de nos jours pensent plus au bénéfice que leurs œuvres vont leur apporter qu’à la qualité de ceux-ci. Il est vrai que depuis environ quinze ans, le vintage, et le décor art moderne sont devenus très tendances. C’est certainement à cause de ce nouveau penchant que sont apparus les spéculateurs d’œuvre d’art, en l’occurrence ceux qui ne pensent qu’à se mettre plein les poches. Donnant ainsi une mauvaise notoriété au marché de l’art contemporain.

Publié dans : Art

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